Pour la qualité de l’air, je signe le pacte d’engagement de l’association Respire

Pour marquer mon engagement à agir pour la qualité de l’air, j’ai signé le pacte de l’association Respire. Me reconnaissant dans le diagnostic dressé par ce pacte et dans la grande majorité des propositions qu’il contient, je signe cet engagement avec d’autant plus de résolution que c’est un sujet qui m’a été remonté par nombre de nos concitoyens de la 3e circonscription, préoccupés par l’air qu’ils respirent tant dans l’environnement extérieur qu’à l’intérieur de leurs foyers. La purification de l’air dans nos écoles, nos hôpitaux et nos EHPAD est également une priorité fixée par le Président de la République.

Depuis 2017, afin d’assurer une meilleure qualité de l’air, nous avons accéléré le déploiement des zones à faibles émissions (ZFE-m) rendues obligatoires dans 10 métropoles dans le cadre de la loi d’orientation des mobilités votée en 2018, un déploiement étendu à 35 agglomérations supplémentaires d’ici le 31 décembre 2024 dans le cadre de la loi Climat Résilience de 2021. En parallèle, des mesures sociales ont été adoptées pour accompagner les ménages les plus modestes dans l’acquisition de véhicules plus propres : aides à la conversion dans les ZFE, microcrédit et expérimentation d’un prêt à taux zéro pour l’achat d’un véhicule léger propre dans les ZFE. Plus localement, la qualité de l’air est aussi un des enjeux qui m’avaient conduit à agir pour la protection de la ceinture verte de Strasbourg, aux côtés de mes collègues Thierry Michels et Sylvain Waserman.

Une proposition de loi pour la qualité de l’air avait également été déposée en 2021 avec le soutien du groupe La République en Marche. Ce texte, articulé autour d’une disposition majeure, l’intégration de la mission de limitation et de surveillance de l’exposition de la population à la pollution atmosphérique, intégrait des mesures phares telles que la définition des systèmes de traitement de l’air ou la surveillance des pesticides et des particules ultra-fines émises par le secteur agricole, la consultation obligatoire du Conseil National de l’Air pour tout projet de loi ou plan relatif à la qualité de l’air, ou encore l’intégration de l’exposition de la population à la qualité de l’air dans les plans locaux d’urbanisme.

La fin des travaux parlementaires ne nous a pas permis d’examiner ce texte auquel j’avais apporté ma cosignature, mais les dispositions qu’il contient constituent une bonne base de travail pour la prochaine mandature. J’entends participer pleinement au travail législatif sur ce sujet et y associer nos concitoyens de la 3e circonscription.

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